• (L. Aragon / G. Brassens)

    Rien n'est jamais acquis à l'homme ni sa force

    Ni sa faiblesse ni son cœur et quand il croit

    Ouvrir ses bras son ombre est celle d'une croix

    Et quand il veut serrer son bonheur il le broie

    Sa vie est un étrange et douloureux divorce

     

    Il n'y a pas d'amour heureux

     

    Sa vie elle ressemble à ces soldats sans armes

    Qu'on avait habillés pour un autre destin

    À quoi peut leur servir de se lever matin

    Eux qu'on retrouve au soir désarmés incertains

    Dites ces mots ma vie et retenez vos larmes

     

    Il n'y a pas d'amour heureux

     

    Mon bel amour mon cher amour ma déchirure

    Je te porte dans moi comme un oiseau blessé

    Et ceux-là sans savoir nous regardent passer

    Répétant après moi ces mots que j'ai tressés

    Et qui pour tes grands yeux tout aussitôt moururent

     

    Il n'y a pas d'amour heureux

     

    Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard

    Que pleurent dans la nuit nos cœurs à l'unisson

    Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson

    Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson

    Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare

     

    Il n'y a pas d'amour heureux

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  • (M. Jonasz)

    Tu peux toujours croire

    Que les petites cases de la mémoire

    Peuvent s'ouvrir comme des tiroirs

    Et laisser partir les souvenirs

     

    Tu sais je t'aimais tellement fort

    Que je t'aime encore

    Je t'aimais tellement fort

    Que je t'aime encore

     

    Le bruit des fanfares

    Les trains qui entrent dans les gares

    Le tam-tam des pays noirs

    Pourront pas couvrir ce que je vais dire

     

    Tu sais je t'aimais tellement fort

    Que je t'aime encore

    Je t'aimais tellement fort

    Que je t'aime encore

     

    Mes larmes c'est rien

    Si t'as du bonheur tiens-le bien

    Ces trucs-là ça va ça vient

    Mais ça s'éteint pas sous les doigts

    Et ça brûle comme du bois mort

    On sera toujours corps à corps

     

    Tu sais je t'aimais tellement fort

    Que je t'aime encore

    Je t'aimais tellement fort

    Que je t'aime encore

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  • (J. Brel)

    Ne me quitte pas

    Il faut oublier

    Tout peut s'oublier

    Qui s'enfuit déjà

    Oublier le temps

    Des malentendus

    Et le temps perdu

    À savoir comment

    Oublier ces heures

    Qui tuaient parfois

    À coups de pourquoi

    Le cœur du bonheur

     

    Ne me quitte pas

    Ne me quitte pas

    Ne me quitte pas

    Ne me quitte pas

     

    Moi je t'offrirai

    Des perles de pluie

    Venues de pays

    Où il ne pleut pas

    Je creuserai la terre

    Jusqu'après ma mort

    Pour couvrir ton corps

    D'or et de lumière

    Je ferai un domaine

    Où l'amour sera roi

    Où l'amour sera loi

    Où tu seras reine

     

    Ne me quitte pas

    Ne me quitte pas

    Ne me quitte pas

    Ne me quitte pas

     

    Ne me quitte pas

    Je t'inventerai

    Des mots insensés

    Que tu comprendras

    Je te parlerai

    De ces amants-là

    Qui ont vu deux fois

    Leurs cœurs s'embraser

    Je te raconterai

    L'histoire de ce roi

    Mort de n'avoir pas

    Pu te rencontrer

     

    Mais ne me quitte pas

    Ne me quitte pas

    Ne me quitte pas

    Ne me quitte pas

    Ne me quitte pas

     

    On a vu souvent

    Rejaillir le feu

    D'un ancien volcan

    Qu'on croyait trop vieux

    Il est paraît-il

    Des terres brûlées

    Donnant plus de blé

    Qu'un meilleur avril

    Et quand vient le soir

    Pour qu'un ciel flamboie

    Le rouge et le noir

    Ne s'épousent-ils pas

     

    Ne me quitte pas

    Ne me quitte pas

    Ne me quitte pas

    Ne me

     

    Ne me quitte pas

    Je ne veux plus pleurer

    Je ne veux plus parler

    Je me cacherai là

    À te regarder

    Danser et sourire

    Et à t'écouter

    Chanter et puis rire

    Laisse-moi devenir

    L'ombre de ton ombre

    L'ombre de ta main

    Tiens l'ombre de ton chien

     

    Mais ne me quitte pas

    Ne me quitte pas

    Ne me quitte pas

    Ne me quitte pas

    Ne me quitte pas

    Dis 

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  • (C. Bruni)

    Je te propose

    Le temps des cerises et des roses

    Le temps des caresses soyeuses

    Laissons du temps à la douceur des choses

     

    Et si ça te tente

    Prenons le temps de faire silence

    D'emmêler nos souffles et nos langues

    Prenons du temps pour les choses d'importance

     

    Et laissons-nous renverser emporter caresser

    Par le temps perdu

    Restons tranquilles immobiles sans un bruissement d'aile

    Sans un battement de cils

     

    Et contre l'implacable

    Contre le vacarme du diable

    Trouvons du temps pour l'impossible

    Pour l'inespéré pour l'imprévisible

     

    Et contre l'éphémère

    Contre la cruauté première

    Contre le marbre de nos tombes

    Prenons tout notre temps à chaque seconde

     

    Et laissons-nous renverser emporter caresser

    Par le doux temps perdu

    Nos vies s'allongent et soudain les voilà dans nos mains

    Toutes vives toutes chaudes toutes nues

     

    Je te propose

    De retrouver le temps des roses

    Le temps des caresses soyeuses

    Laissons du temps à la douceur des choses

     

    Oui je te propose

    De retrouver le temps des roses

    Le temps des caresses soyeuses

    Prenons du temps pour la douceur des choses

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  • (L. Chédid)

    Ces parents ces amis ces femmes qu'on affectionne

    Avec lesquels on dort on dîne on parle au téléphone

    Souvent quand nos regards se croisent

    Y a comme une chaleur

    Mais de là à en faire des phrases

    Trop de pudeur

    Trop de pudeur

     

    On ne dit jamais assez aux gens qu'on aime

    Par peur de les gêner qu'on les aime

    On ne leur dit jamais assez

    Que sans eux sans elles

    On ne serait même pas la moitié

    De nous-mêmes

     

    Avant de nous dire au revoir marcher à l'ombre

    Avant que sur notre histoire le rideau tombe

    Je veux déclarer à tout ce petit monde

    Qui m'entoure

    La vie la vie serait d'un sombre

    Sans vous autour

    Vous tous autour

     

    On ne dit jamais assez aux gens qu'on aime

    Par peur de les gêner qu'on les aime

    On ne leur dit jamais assez

    Que sans eux sans elles

    On ne serait même pas la moitié

    De nous-mêmes

     

    Qu'y a-t-il de plus important

    La raison ou les sentiments

     

    On ne dit jamais assez aux gens qu'on aime

    On ne leur dit jamais assez

    Qu'on les aime

     

    Je vous aime

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  • (M. Lavoine / G. Lunghini)

    À deux pas d'ici j'habite

    Peut-être est-ce ailleurs

    Je ne reconnais plus ma vie

    Parfois je me fais peur

    Je vis dans un monde

    Qui n'existe pas

    Sans toi je ne suis plus tout à fait moi

     

    À deux pas d'ici

    J'ai égaré ce que j'étais

    Mon nom ne me dit rien

    Ni la photo sur mes papiers

    On peut bien m'appeler

    Untel ou untel

    Sans toi peu importe qui m'appelle

     

    Comment dit-on bonjour

    Je ne sais plus

    Le parfum des beaux jours

    Je le sens plus

    Comment fait-on l'amour

    Si j'avais su

    J'ai tout oublié

    Quand tu m'as oublié

     

    Les mots doux de velours

    Je n'écris plus

    Et le sens de l'humour

    Je l'ai perdu

    Comment faire l'amour

    Si j'avais su

    J'ai tout oublié

    Quand tu m'as oublié

     

    À deux pas d'ici

    J'ai essayé de revenir

    De mettre un peu d'ordre

    À mes idées les rafraîchir

    Je me suis rasé les cheveux

    Je frôle les murs

    Ce que je fais je n'en suis plus très sûr

     

    Comment dit-on bonjour

    Je ne sais plus

    Le parfum des beaux jours

    Je le sens plus

    Comment fait-on l'amour

    Si j'avais su

    J'ai tout oublié

    Quand tu m'as oublié

     

    Les mots doux de velours

    Je n'écris plus

    Et le sens de l'humour

    Je l'ai perdu

    Comment faire l'amour

    Si j'avais su

    J'ai tout oublié

    Quand tu m'as oublié

     

    J'ai tout oublié

    Quand tu m'as oublié

    J'ai tout oublié

    Quand tu m'as oublié

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  • (B. Lavilliers)

    Solitaire un peu trop fier

    Pour vivre au présent

    Tu te demandes à quoi ça sert

    Passer tout ce temps

    Et cet arpège est un piège

    On en sort comment

    On réfléchit on assiège

    Et plus seul qu'avant

    Et plus seul qu'avant

     

    Tu ratures tu désespères

    Cris chuchotements

    Tu tournes en rond tu t'enterres

    Tu bois énormément

    C'est mauvais y a rien à faire

    Cette nuit est un enfer

    On en sort comment

    Bien plus seul qu'avant

    Bien plus seul qu'avant

     

    Cette chanson de pervers

    Et de bons sentiments

    Ne veut pas se laisser faire

    Pour qui tu te prends

    Autour de toi y a la guerre

    Y a la faim et la misère

    Tu te ramollis grand frère

    Tu t'en sors comment

    Bien plus seul qu'avant

     

    C'est toujours un grand mystère

    Un secret pesant

    Tout ce que l'homme peut faire

    Tout l'acharnement

    Pour éliminer ses frères

    Radical et sanguinaire

    Il a besoin de tout son talent

    Et plus seul qu'avant

     

    Cette image à la frontière

    D'une femme en blanc

    Allongée dans la poussière

    Depuis un moment

    Y a le décalage horaire

    J'aurais mieux fait de me taire

    C'était pas le moment

    Je suis plus seul qu'avant

     

    Je suis plus seul qu'avant

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  • (D. Edwards / R. Bernet)

    Tu me dis que tu l'aimes

    Je sais tu dis vrai

    Et pourtant moi je t'aime

    Bien plus fort en secret

     

    Un matin quand il partira

    Quand tu pleureras

    Dis-toi bien que tu vivais

    Tes tendres années

     

    Dans tes yeux la lumière

    N'est là que pour lui

    Le sais-tu la lumière

    Ça n'est pas infini

     

    De ne voir en lui qu'un espoir

    Au jour des regrets

    Dis-toi bien que tu vivais

    Tes tendres années

     

    Si mon cœur ne peut être

    Pour toi le premier

    J'attendrai afin d'être

    Dans ta vie le dernier

     

    Je serai dans ton avenir

    Loin des souvenirs

    Pour te faire oublier

    Tes tendres années

     

    Je serai dans ton avenir

    Loin des souvenirs

    Pour te faire oublier

    Tes tendres

    Tes tendres années

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  • (C. Trénet / L. Chauliac)

    Il revient à ma mémoire

    Des souvenirs familiers

    Je revois ma blouse noire

    Lorsque j'étais écolier

    Sur le chemin de l'école

    Je chantais à pleine voix

    Des romances sans paroles

    Vieilles chansons d'autrefois

     

    Douce France

    Cher pays de mon enfance

    Bercée de tendre insouciance

    Je t'ai gardée dans mon cœur

    Mon village

    Au clocher aux maisons sages

    Où les enfants de mon âge

    Ont partagé mon bonheur

     

    Oui je t'aime

    Et je t'offre ce poème

    Oui je t'aime

    Dans la joie et la douleur

    Douce France

    Cher pays de mon enfance

    Bercée de tendre insouciance

    Je t'ai gardée dans mon cœur

     

    J'ai connu des paysages

    Et des soleils merveilleux

    Au cours de lointains voyages

    Tout là-bas sous d'autres cieux

    Mais combien je leur préfère

    Mon ciel bleu mon horizon

    Ma grande route et ma rivière

    Ma prairie et ma maison

     

    Oui je t'aime

    Et je t'offre ce poème

    Oui je t'aime

    Dans la joie ou la douleur

    Douce France

    Cher pays de mon enfance

    Bercée de tendre insouciance

    Je t'ai gardée dans mon cœur

    Je t'ai gardée dans mon cœur

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  • (E. Chemouny / D. Hallyday)

    Je n'ai pas toujours trouvé les mots

    Pour bercer tes rêves d'enfant

    Ensemble on est devenus grands

    De bons points en doubles zéros

    Paralysés par tant d'amour

    On s'apprivoise au jour le jour

     

    Je n'ai jamais su trouver les gestes

    Qui pouvaient soigner tes blessures

    Guider tes pas vers le futur

    À tous les signaux de détresse

    Dis comment j'aurais pu faire face

    Pris entre le feu et la glace

     

    Au-delà de nos différences

    Des coups de gueule des coups de sang

    À force d'échanger nos silences

    Maintenant qu'on est face à face

    On se ressemble sang pour sang

     

    Comme si les battements de nos cœurs

    Étaient sur la même longueur d'onde

    Les lignes de nos mains se confondent

    Tu me renvoies comme un miroir

    Mes doutes et mes éclats de rire

    La promesse d'un autre avenir

     

    Peu importe si la vie menace

    Ce qui reste en nous d'innocent

    Puisqu'on se comprend à présent

    Peu à peu la douleur s'efface

    On n'en garde plus qu'une trace

    Comme une offense au temps qui passe

     

    Au-delà de nos différences

    Des coups de gueule des coups de sang

    À force d'échanger nos silences

    Maintenant qu'on est face à face

    On se ressemble sang pour sang

    Au-delà de nos différences

    À force d'échanger nos silences

    Maintenant qu'on est face à face

    On se ressemble sang pour sang

    Tous les deux sang pour sang

    Tous les deux sang pour sang

    Tous les deux sang pour sang

    Tous les deux

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  • (S. Lama / Y. Gilbert)

    Je voudrais tant que tu sois là

    Pour te dire ma solitude

    Pour te dire ma lassitude

    De te savoir si loin de moi

     

    Je voudrais tant que tu sois là

    Pour te dire mon espérance

    Et le prix que je paie d'avance

    De t'avoir un jour toute à moi

     

    Dans mon désert y a pas de fleurs

    Pas d'oasis et pas de vent

    Et si tu venais plus souvent

    Ça ferait du bien à mon cœur

    Mon pauvre cœur

     

    Je voudrais tant que tu sois là

    Pour réveiller mes fleurs éteintes

    Ton absence comme une plainte

    Vient toujours me parler de toi

     

    Je voudrais tant que tu sois là

    À l'heure où les nuages passent

    Tu élargirais mon espace

    Rien qu'à te blottir contre moi

     

    Dans mon désert y a pas de fleurs

    Pas d'oasis et pas de vent

    Et si tu venais plus souvent

    Tu comprendrais pourquoi j'ai peur

    Parce que j'ai peur

     

    Je voudrais tant que tu sois là

    Pour mettre du rouge à mes roses

    Et pour que servent à quelque chose

    Ces mots que je pleure à mi-voix

     

    Je voudrais tant que tu sois là

    Pour partager la chambre close

    Où mon avenir se repose

    En attendant que tu sois là

     

    Et dans cet univers borné

    Où tout est vide et décevant

    Je pourrais me sentir vivant

    Près de toi pour qui je suis né

    Toi qui ne m'aimes pas... assez

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  • (L. Fabian / R. Allison)

    Âme sœur jumeau ou frère de

    Rien mais qui es-tu

    Tu es mon plus grand mystère mon

    Seul lien contigu

    Tu m'enrubannes et m'embryonnes

    Et tu me gardes à vue

    Tu es le seul animal

    De mon arche perdue

     

    Tu ne parles qu'une langue

    Aucun mot déçu

    Celle qui fait de toi mon autre

    L'être reconnu

    Il n'y a rien à comprendre

    Et que passe l'intrus

    Qui n'en pourra rien attendre

    Car je suis seul à les entendre

    Les silences et quand j'en tremble

     

    Toi tu es mon autre

    La force de ma foi

    Ma faiblesse et ma loi

    Mon insolence et mon droit

    Moi je suis ton autre

    Si nous n'étions pas d'ici

    Nous serions l'infini

     

    Et si l'un de nous deux tombe

    L'arbre de nos vies

    Nous gardera loin de l'ombre

    Entre ciel et fruit

    Mais jamais trop loin de l'autre

    Nous serions maudits

    Tu seras ma dernière seconde

    Car je suis seul à les entendre

    Les silences et quand j'en tremble

     

    Toi tu es mon autre

    La force de ma foi

    Ma faiblesse et ma loi

    Mon insolence et mon droit

    Moi je suis ton autre

    Si nous n'étions pas d'ici

    Nous serions l'infini

     

    Et si l'un de nous deux tombe

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  • (M. Pierozzi)

    Toi mon voisin d'enfance

    Tu combles mes silences

    Avec nos lointains souvenirs

    Aujourd'hui tu me manques

    J'aurais voulu te voir vieillir

     

     

    J'ai écrit sur ton mur

    Mes peines et mes joies

    Mes bonheurs mes blessures

    Ne les efface pas

     

    Toi mon meilleur copain

    Tu m'as tendu la main

    Quand j'étais perdu dans le noir

    Si je ferme les yeux

    C'est pour mieux t'entendre et te voir

     

    J'ai écrit sur ton mur

    Mes peines et mes joies

    Mes bonheurs mes blessures

    Ne les efface pas

     

    Toi mon premier amour

    Sans user de détours

    Tu m'as libéré de mes doutes

    Après toi j'ai compris

    Qu'il faut aimer coûte que coûte

     

    J'ai écrit sur ton mur

    Mes peines et mes joies

    Mes bonheurs mes blessures

    Ne les efface pas

     

    Et toi mon seul frangin

    Tu t'es trompé de train

    En direction de nulle part

    Tu n'as pas eu le temps

    De mettre un terme à notre histoire

     

    J'ai écrit sur ton mur

    Mes peines et mes joies

    Mes bonheurs mes blessures

    Ne les efface pas

     

    Toi mon complice ami

    Tu m'as donné l'envie

    De composer et de chanter

    Tes mots sur ma guitare

    En noir et blanc se sont posés

     

    J'ai écrit sur ton mur

    Mes peines et mes joies

    Mes bonheurs mes blessures

    Ne les efface pas

     

    J'ai écrit sur ton mur

    Mes peines et mes joies

    Mes bonheurs mes blessures

    Ne les efface pas

    Ne les efface pas

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  • (J.-B. Clément / A. Renoir)

    Quand nous chanterons le temps des cerises

    Et gai rossignol et merle moqueur

    Seront tous en fête

    Les belles auront la folie en tête

    Et les amoureux du soleil au cœur

    Quand nous chanterons le temps des cerises

    Sifflera bien mieux le merle moqueur

     

    Mais il est bien court le temps des cerises

    Où l'on s'en va deux cueillir en rêvant

    Des pendants d'oreilles

    Cerises d'amour aux robes pareilles

    Tombant sous la feuille en gouttes de sang

    Mais il est bien court le temps des cerises

    Pendants de corail qu'on cueille en rêvant

     

    Quand vous en serez au temps des cerises

    Si vous avez peur des chagrins d'amour

    Évitez les belles

    Moi qui ne crains pas les peines cruelles

    Je ne vivrai pas sans souffrir un jour

    Quand vous en serez au temps des cerises

    Vous aurez aussi des chagrins d'amour

     

    J'aimerai toujours le temps des cerises

    C'est de ce temps-là que je garde au cœur

    Une plaie ouverte

    Et dame Fortune en m'étant offerte

    Ne saura jamais calmer ma douleur

    J'aimerai toujours le temps des cerises

    Et le souvenir que je garde au cœur

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  • (C. Piana / M. Pierozzi)

    Tu n'auras pas de maison basse

    D'énormes poutres au plafond

    Dont le bois garde dans la masse

    L'écho des haches qui les font

     

    Tu n'auras pas de murs de pierre

    Ni de tuiles ou d'ardoises au toit

    Mais sur l'acier poli et froid

    Se brisera l'éclat du verre

     

    Tu n'ouvriras pas tes fenêtres

    Pour un bonjour à tes voisins

    Et parler des fleurs qui vont naître

    Ou bien mourir dans ton jardin

     

    Toi tu regarderas le monde

    Sur des télévisions-œillères

    Sans voir le cœur de la matière

    Où se cache la vie profonde

     

    Tu n'auras pas l'amour paisible

    De cette femme qui m'attend

    Ni le temps d'être encore sensible

    À l'univers de tes enfants

     

    Vous croiserez vos lassitudes

    Et dans vos loisirs programmés

    Vous ne pourrez pas vous donner

    L'oubli de votre servitude

     

    Tu n'auras pas le goût des livres

    Ni ce regard que tu avais

    Quand je voulais t'apprendre à vivre

    Dans la musique que j'aimais

     

    Je sens pour moi que c'est l'automne

    J'étais fait pour d'autres saisons

    Et j'ai bien peur d'avoir raison

    Mon fils quand tu seras un homme

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  • (Marc Lavoine / C. Casenave)

    [À mon frère aîné tel que j'eusse voulu qu'il fût s'il n'y avait eu entre nous une ennemie incontournable au nom innommable d'Alzheimer]

    À nos amours à nos amis perdus

    À nos idoles un peu déchues

    À nos combats nos rêves presque nus

    À nos voyages au bout de la rue

     

    À nos silences à nos hivers frileux

    À nos croyances autour du feu

    À nos secrets à nos trains de banlieue

    À nos parents aux jours heureux

     

    Je lève encore mon verre un peu comme une prière

    Sans violons et sans pleurer

    Je marche de travers auprès de toi mon frère

    Peux-tu encore me protéger

    Je me laisse aller

     

    À nos enfants à nos désirs de vivre

    À nos vieux profs et à leurs livres

    À nos princesses charmantes qu'on délivre

    À nos nuits blanches nos bateaux ivres

     

    Je lève encore mon verre un peu comme une prière

    Sans dire un mot et sans pleurer

    Je marche de travers auprès de toi mon frère

    Veux-tu encore me protéger

    Je me laisse aller

     

    À nos chagrins nos bonheurs partagés

     

    Je lève encore mon verre un peu comme une prière

    Sans violons et sans pleurer

    Je marche de travers auprès de toi mon frère

    Peux-tu encore me protéger

    Je me laisse aller

     

    Je me laisse aller

    Auprès de toi mon frère

    Je me laisse aller

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  • (L. Ferré)

    T'es toute nue sous ton pull

    Y a la rue qui est maboule

    Jolie môme

    T'as ton cœur à ton cou

    Et le bonheur par en dessous

    Jolie môme

    T'as le rimmel qui fout le camp

    C'est le dégel des amants

    Jolie môme

    Ta prairie ça sent bon fais-en don aux amis

    Jolie môme

     

    T'es qu'une fleur du printemps

    Qui se fout de l'heure et du temps

    T'es qu'une rose éclatée

    Que l'on pose à côté

    Jolie môme

    T'es qu'un brin de soleil

    Dans le chagrin du réveil

    T'es qu'une vamp qu'on éteint

    Comme une lampe au matin

    Jolie môme

     

    Tes baisers sont pointus

    Comme un accent aigu

    Jolie môme

    Tes petits seins sont du jour

    À la coque à l'amour

    Jolie môme

    Ta barrière de froufrous

    Faut se la faire mais c'est doux

    Jolie môme

    Ta violette est le violon qu'on violente et c'est bon

    Jolie môme

     

    T'es qu'une fleur de passe-temps

    Qui se fout de l'heure et du temps

    T'es qu'une étoile d'amour

    Qu'on entoile aux beaux jours

    Jolie môme

    T'es qu'un point sur les «i»

    Du chagrin de la vie

    Et qu'une chose de la vie

    Qu'on arrose qu'on oublie

    Jolie môme

     

    T'as qu'une paire de mirettes

    Au poker des conquêtes

    Jolie môme

    T'as qu'une rime au bonheur

    Faut que ça rime ou que ça pleure

    Jolie môme

    T'as qu'une source au milieu

    Qui éclabousse du bon dieu

    Jolie môme

    T'as qu'une porte en voile blanc que l'on pousse en chantant

    Jolie môme

     

    T'es qu'une pauvre petite fleur

    Qu'on guimauve et qui meurt

    T'es qu'une femme à repasser

    Quand son âme est froissée

    Jolie môme

    T'es qu'une feuille de l'automne

    Qu'on effeuille monotone

    T'es qu'une joie en allée

    Viens chez moi la retrouver

    Jolie môme

     

    T'es toute nue sous ton pull

    Y a ma rue y a ta bulle

    T'es toute nue sous ton pull

    Y a ma rue y a ta bulle

    Jolie môme

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  • (Barbara)

    Dites-le-moi du bout des lèvres

    Je l'entendrai du bout du cœur

    Vos cris me dérangent et je rêve

    Je rêve

     

    Mais dites-le-moi doucement

    Murmurez-le-moi simplement

    Je vous écouterai bien mieux

    Sans doute

     

    Si vous parlez du bout des lèvres

    J'entends très bien du bout du cœur

    Et je veux continuer mon rêve

    Mon rêve

     

    Que l'amour soit à mon oreille

    Doux comme le chant des abeilles

    En été un jour au soleil

    Au soleil

     

    Regardez dans le soir qui penche

    Là-bas ce voilier qui balance

    Qu'elle est jolie sa voile blanche

    Qui danse

     

    Je vous le dis du bout des lèvres

    Vous m'agacez du bout du cœur

    Vos cris me dérangent et je rêve

    Je rêve

     

    Venez donc me parler d'amour

    À voix basse dans ce contre-jour

    Et faites-moi je vous en prie

    Silence

     

    Prenons plutôt au soir qui penche

    Là-bas ce voilier qui balance

    Qu'elle est jolie sa voile blanche

    Qui danse

     

    Je vous dirai du bout des lèvres

    Je vous aime du bout du cœur

    Et nous pourrons vivre mon rêve

    Mon rêve

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  • (G. Brassens)

    Monseigneur l'astre solaire

    Comme je n' l'admire pas beaucoup

    M'enlève son feu oui mais son feu moi j' m'en fous

    J'ai rendez-vous avec vous

    La lumière que je préfère

    C'est celle de vos yeux jaloux

    Tout le restant m'indiffère

    J'ai rendez-vous avec vous

     

    Monsieur mon propriétaire

    Comme je lui dévaste tout

    Me chasse de son toit oui mais son toit moi j' m'en fous

    J'ai rendez-vous avec vous

    La demeure que je préfère

    C'est votre robe à froufrous

    Tout le restant m'indiffère

    J'ai rendez-vous avec vous

     

    Madame ma gargotière

    Comme je lui dois trop de sous

    M'interdit sa table oui mais sa table moi j' m'en fous

    J'ai rendez-vous avec vous

    Le menu que je préfère

    C'est la chair de votre cou

    Tout le restant m'indiffère

    J'ai rendez-vous avec vous

     

    Sa Majesté financière

    Comme je ne fais rien à son goût

    Garde son or or moi son or je m'en fous

    J'ai rendez-vous avec vous

    La fortune que je préfère

    C'est votre cœur d'amadou

    (Doux tout doux tout doux)

    Tout le restant m'indiffère

    J'ai rendez-vous avec vous

    (C'est tout)

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  • (F. Lo / Barbara)

    Jamais la fin d'été n'avait paru si belle

    Les vignes de l'année auront de beaux raisins

    On voit se rassembler déjà les hirondelles

    Mais il faut se quitter pourtant on s'aimait bien

     

    Quel joli temps pour se dire au revoir

    Quel joli soir pour jouer ses vingt ans

    Sur la fumée des cigarettes

    L'amour s'en va mon cœur s'arrête

    Quel joli temps pour se dire au revoir

    Quel joli soir pour jouer ses vingt ans

     

    Les fleurs portent déjà les couleurs de septembre

    Et on entend de loin s'annoncer les bateaux

    Beau temps pour un chagrin que ce temps couleur d'ambre

    Je reste sur le quai mon amour à bientôt

     

    Quel joli temps mon amour au revoir

    Quel joli soir pour jouer ses vingt ans

    Sur la fumée des cigarettes

    L'amour nous reviendra peut-être

    Peut-être un soir au détour d'un printemps

    Quel joli temps le temps de se revoir

     

    Jamais les fleurs de mai n'auront paru si belles

    Les vignes de l'année auront de beaux raisins

    Quand tu me reviendras avec les hirondelles

    Car tu me reviendras dis mon amour à demain

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  • (S. Lama / Y. Gilbert)

    Dans un harem byzantin

    Où pour trouver le paradis

    Je m'étais déguisé en chien

    Une esclave m'a dit :

    « Moi je voudrais des perles lourdes

    Des perles noires des émaux

    Être muette et presque sourde

    Pour que tu me berces de mots

     

    Des mots qui ressemblent à la mer

    Des mots où l'on voit à travers

    Des mots d'amertume et d'amour

    Des mots tendres à contre-jour

     

    Moi je voudrais des chambres pleines

    Où je m'étendrais toute nue

    Cerclée de chiennes et de chaînes

    Buvant des boissons inconnues

     

    Des boissons de vie et de mort

    Des coupes pleines à ras bord

    Où poser mes lèvres mouillées

    Sur des sofas agenouillée

     

    Moi je voudrais un noir esclave

    Aux dents blanches fortes et cruelles

    Qui partagerait mes entraves

    Et qui m'emmènerait au ciel

     

    Dans la moite langueur du soir

    Moi toute blanche et lui tout noir

    Il mordrait mon corps en rampant

    Avec des lenteurs de serpent

     

    Moi je voudrais être une fille

    Qu'on épuiserait de plaisir

    Derrière des vitres et des grilles

    Jusqu'à dormir jusqu'à mourir

     

    Sous mes paupières violacées

    Tu vois je n'ai qu'une pensée

    Être une femme pour de vrai

     Une vraie femme s'il te plaît »

     

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  • (V. Sanson)

    Tu me dis que tu es faite

    Pour une drôle de vie

    Tu as des idées dans la tête

    Tu vas au bout de tes envies

    Tu m'emmènes faire le tour

    De ta drôle de vie

    Je te verrai tous les jours

    Si je te pose des questions

    Qu'est-ce que tu diras

    Et si tu me réponds

    Qu'est-ce que tu diras

    Si on parle d'amour

    Qu'est-ce que tu diras

     

    Si je sais que tu m'aimes

    La vie que tu aimes

    Au fond de moi

    Me donne tous ses emblèmes

    Me touche quand même

    Du bout de ses doigts

    Même si tu as des problèmes

    Tu sais que je t'aime

    Ça t'aidera

    Laisse les autres totems

    Tes drôles de poèmes

    Et viens avec moi

     

    On est partis tous les deux

    Pour une drôle de vie

    On est toujours amoureux

    On va au bout de nos envies

    On a sûrement fait le tour

    De nos drôles de vies

    Je te demanderai toujours

    Si je te pose des questions

    Qu'est-ce que tu diras

    Et si tu me réponds

    Qu'est-ce que tu diras

    Si on parle d'amour

    Qu'est-ce que tu diras

     

    Si je sais que tu m'aimes

    La vie que tu aimes

    Au fond de moi

    Me donne tous ses emblèmes

    Me touche quand même

    Du bout de ses doigts

    Même si tu as des problèmes

    Tu sais que je t'aime

    Ça t'aidera

    Laisse les autres totems

    Tes drôles de poèmes

    Et viens avec moi

     

    Et si tu sais que je t'aime

    La vie que tu aimes

    Au fond de moi

    Me donne tous ses emblèmes

    Me touche quand même

    Du bout de ses doigts

    Même si tu as des problèmes

    Tu sais que je t'aime

    Ça t'aidera

    Laisse les autres totems

    Tes drôles de poèmes

    Et viens avec moi

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  • (P. Bachelet / H. J. Roy)

    Mélodie d'amour chante le cœur d'Emmanuelle

    Qui bat cœur à corps perdu

    Mélodie d'amour chante le corps d'Emmanuelle

    Qui vit corps à cœur déçu

     

    Tu es encore

    Presque une enfant

    Tu n'as connu

    Qu'un seul amant

    Mais à vingt ans

    Pour rester sage

    L'amour est un

    Trop long voyage

     

    Mélodie d'amour chante le cœur d'Emmanuelle

    Qui bat cœur à corps perdu

    Mélodie d'amour chante le corps d'Emmanuelle

    Qui vit corps à cœur déçu

     

    L'amour à cœur

    Tu l'as rêvé

    L'amour à corps

    Tu l'as trouvé

    Tu es en somme

    Devant les hommes

    Comme un soupir

    Sur leur désir

     

    Tu es si belle

    Emmanuelle

    Cherche le cœur

    Trouve les pleurs

    Cherche toujours

    Cherche plus loin

    Viendra l'amour

    Sur ton chemin

     

    Mélodie d'amour chante le cœur d'Emmanuelle

    Qui bat cœur à corps perdu

    Mélodie d'amour chante le corps d'Emmanuelle

     Qui vit corps à cœur déçu

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  • (G. D. Weiss / B. Thiele)

    I see skies of blue and clouds of white

    The bright blessed day the dark sacred night

    And I think to myself

    What a wonderful world

     

    I see trees of green red roses too

    Il see them bloom for me and you

    And I think to myself

    What a wonderful world

     

    The colours of the rainbow so pretty in the sky

    Are also on the faces of people going by

    I see friends shakin' hands saying « How do you do ? »

    They're really saying « I love you »

     

    I hear babies cryin' I watch them grow

    They'll learn much more than I'll ever know

    And I think to myself

    What a wonderful world

     

    The colours of the rainbow so pretty in the sky

    Are also on the faces of people going by

    I see friends shakin' hands saying « How do you do ? »

    They're really saying « I love you »

     

     

    I hear babies cryin' I watch them grow

    They'll learn much more than I'll ever know

    And I think to myself

    What a wonderful world

    Yes I think to myself

     

    What a wonderful world

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  • (J.-J. Goldman)

    Je rêve son visage je décline son corps

    Et puis je l'imagine habitant mon décor

    J'aurais tant à lui dire si j'avais su parler

    Comment lui faire lire au fond de mes pensées

     

    Mais comment font ces autres à qui tout réussit

    Qu'on me dise mes fautes et mes chimères aussi

    Moi j'offrirais mon âme mon cœur et tout mon temps

    Mais j'ai beau tout donner tout n'est pas suffisant

     

    S'il suffisait qu'on s'aime s'il suffisait d'aimer

    Si on changeait les choses un peu

    Rien qu'en aimant donner

    S'il suffisait qu'on s'aime s'il suffisait d'aimer

    Je ferais de ce monde un rêve une éternité

     

    J'ai du sang dans mes songes un pétale séché

    Quand des larmes me rongent que d'autres ont versées

    La vie n'est pas étanche mon île sous le vent

    Les portes laissent entrer les cris même en fermant

     

    Dans un jardin d'enfants sur un balcon des fleurs

    Ma vie paisible où j'entends battre tous les cœurs

    Quand les nuages foncent présagent des malheurs

    Quelles armes répondent aux pays de nos peurs

     

    S'il suffisait qu'on s'aime s'il suffisait d'aimer

    Si on changeait les choses un peu

    Rien qu'en aimant donner

    S'il suffisait qu'on s'aime s'il suffisait d'aimer

    Je ferais de ce monde un rêve une éternité

     

    S'il suffisait qu'on s'aime s'il suffisait d'aimer

    Si on pouvait changer les choses

    Et tout recommencer

    S'il suffisait qu'on s'aime s'il suffisait d'aimer

    Nous ferions de ce rêve un monde

     

    S'il suffisait d'aimer

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  • (G. Brassens)

    Au marché de Brive-la-Gaillarde

    À propos de bottes d'oignons

    Quelques douzaines de gaillardes

    Se crêpaient un jour le chignon

    À pied à cheval en voiture

    Les gendarmes mal inspirés

    Vinrent pour tenter l'aventure

    D'interrompre l'échauffourée

     

    Or sous tous les cieux sans vergogne

    C'est un usage bien établi

    Dès qu'il s'agit de rosser les cognes

    Tout le monde se réconcilie

    Ces furies perdant toute mesure

    Se ruèrent sur les guignols

    Et donnèrent je vous l'assure

    Un spectacle assez croquignol

     

    En voyant ces braves pandores

    Être à deux doigts de succomber

    Moi je bichais car je les adore

    Sous la forme de macchabées

    De la mansarde où je réside

    J'excitais les farouches bras

    Des mégères gendarmicides

    En criant « Hip hip hip hourra »

     

    Frénétique l'une d'elles attache

    Le vieux maréchal des logis

    Et lui fait crier « Mort aux vaches

    Mort aux lois vive l'anarchie »

    Une autre fourre avec rudesse

    Le crâne d'un de ces lourdauds

    Entre ses gigantesques fesses

    Qu'elle serre comme un étau

     

    La plus grasse de ces femelles

    Ouvrant son corsage dilaté

    Matraque à grands coups de mamelles

    Ceux qui passent à sa portée

    Ils tombent tombent tombent tombent

    Et selon les avis compétents

    Il paraît que cette hécatombe

    Fut la plus belle de tous les temps

     

    Jugeant enfin que leurs victimes

    Avaient eu leur content de gnons

    Ces furies comme outrage ultime

    En retournant à leurs oignons

    Ces furies à peine si j'ose

    Le dire tellement c'est bas

    Leur auraient même coupé les choses

    Par bonheur ils n'en avaient pas

    Leur auraient même coupé les choses

     Par bonheur ils n'en avaient pas

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  • (C. Trénet)

     

    Fidèle fidèle je suis resté fidèle

    À des choses sans importance pour vous

    Un soir d'été le vol d'une hirondelle

    Un sourire d'enfant un rendez-vous

    Fidèle fidèle je suis resté fidèle

    À des riens qui pour moi font un tout

    Un vieux toutou une boîte d'aquarelle

    Le port de La Nouvelle au mois d'août

     

    Fidèle fidèle je suis resté fidèle

    À des lieux et des amis très doux

    Un drôle d'Albert et sa sœur en dentelles

    Un Castillet tout neuf un Canigou

    Une rue de Béziers une tante Émilie

    Une maman partant pour Budapest

    Ma vieille maison avec sa tonnellerie

    Près de la gendarmerie les express

     

    Fidèle fidèle je suis resté fidèle

    Au souvenir d'un soir à Montauban

    Candides ardeurs nos cœurs je me rappelle

    S'étaient donnés si jeunes sur un vieux banc

    J'étais parti dans la nuit des vacances

    Plus léger qu'un elfe au petit jour

    Mais à présent à présent quand j'y pense

    Je pleure toujours mon premier amour

     

    Fidèle fidèle pourquoi rester fidèle

    Quand tout change et s'en va sans regrets

    Quand on est seul debout sur la passerelle

    Devant tel ou tel monde qui disparaît

    Quand on regarde tous les bateaux qui sombrent

    Emportant les choses qu'on espérait

    Quand on sait bien que l'on n'est plus qu'une ombre

    Fidèle à d'autres ombres à jamais 

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  • (V. Sanson)

    Comme je n'ai plus le temps

    De savoir si j'ai du courage

    Puisque j'ai mis vingt ans

    À identifier les mirages

    Je tire ma révérence

    Ma révérence

     

    Puisque mon fils est grand

    Et qu'il n'a plus besoin de moi

    Que les gens qui m'aimaient

    S'effondrent tous autour de moi

    Je leur tire ma révérence

    Ma révérence

     

    Et ma vie endormie doucement

     

    Mon cœur est presque froid

    Il ne sait même plus s'affoler

    Il n'est plus déjà

    Qu'une pauvre horloge à réparer

    Il n'y aura plus de flammes

    Il n'y aura plus de charmes

    Il n'y aura plus de larmes

     

    Et mes amis fidèles

    Disparaissent tous un par un

    Eux qui disaient que j'étais tel

    Que les détours de mon chemin

    Alors j'ai honte de mes mains

    Je ne reconnais pas mes mains

     

    Comme je n'ai plus le temps

    De savoir si j'ai du courage

    Puisque j'ai mis vingt ans

    À démasquer tous mes mirages

    Bien sûr j'entends au fond de moi

    Une petite voix qui sourd et gronde

     

    Que je suis seul au monde

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  • (Y. Montane / C. Aznavour)

    Le soleil brille à pleins feux

    Mais je ne vois que tes yeux

    La blancheur de ton corps nu

    Devant mes mains éperdues

    Viens ne laisse pas s'enfuir

    Les matins brodés d'amour

    Viens ne laisse pas mourir

    Les printemps nos plaisirs

     

    L'amour c'est comme un jour

    Ça s'en va ça s'en va l'amour

    C'est comme un jour de soleil en ripaille

    Et de lune en chamaille

    Et de pluie en bataille

    L'amour c'est comme un jour

    Ça s'en va ça s'en va l'amour

    C'est comme un jour d'un infini sourire

    D'une infinie tendresse

    D'une infinie caresse

    L'amour c'est comme un jour

    Ça s'en va mon amour

     

    Notre été s'en est allé

    Et tes yeux m'ont oublié

    Te souviens-tu de ces jours

    Où nos cœurs parlaient d'amour

    Nous n'avons pu retenir

    Que des lambeaux de bonheur

    S'il n'y a plus d'avenir

    Il nous reste un souvenir

     

    L'amour c'est comme un jour

    Ça s'en va ça s'en va l'amour

    C'est comme un jour de soleil en ripaille

    Et de lune en chamaille

    Et de pluie en bataille

    L'amour c'est comme un jour

    Ça s'en va ça s'en va l'amour

    C'est comme un jour d'un infini sourire

    D'une infinie tendresse

    D'une infinie caresse

    L'amour c'est comme un jour

    Ça s'en va mon amour 

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  • (B. Mitzi / J.-P. Mirouze / A. Georget)

    Je suis ruisseau fleuve rivière

    Je suis la neige et la pluie

    Je suis l'ombre et la lumière

    Je suis la vie

     

    Je suis l'ouragan sur la dune

    Je suis une symphonie

    Je suis un noyau de prune

    Je suis le fruit

     

    C'est peut-être l'automne

    C'est peut-être l'hiver

    C'est peut-être l'été

    Il fait si chaud

     

    Je suis l'onde sur la grève

    Je suis feuille au gré du vent

    Je suis lumière et ténèbres

    Je suis le temps

     

    Je suis l'esprit l'étincelle

    Je suis l'espace infini

    Je suis la petite abeille

    Je suis la nuit

     

    C'est peut-être l'automne

    C'est peut-être l'hiver

    C'est peut-être l'été

    Il fait si chaud

     

    Je suis l'unique le glorieux

    Je suis la fleur sous l'érable

    Je suis le silence impalpable

    Je suis l'oubli

     

    C'est peut-être l'automne

    C'est peut-être l'hiver

    C'est peut-être l'été

    Il fait si chaud

    Si chaud

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