• Juste de passage

    Juste de passage

    (Auteur : Marceau Piana / Compositeur : Michel Pïerozzi)

    Écouter «Juste de passage »

     

    Du sommet de la tour de garde

     

    J'aperçois l'ombre des créneaux

     

    Sur la grève aux lueurs blafardes

     

    L'étrave brisée d'un bateau

     

     

    Plus bas sur le chemin de ronde

     

    Juste au-dessus du pont-levis

     

    Se profile la fin d'un monde

     

    Un crépuscule aux cheveux gris

     

     

    Je voudrais tant qu'on m'abandonne

     

    Et qu'on me livre à mes pensées

     

    Je ne veux de mal à personne

     

    D'ailleurs je ne fais que passer

     

     

    Les pas des chevaux de halage

     

    Rythment le chant des troubadours

     

    Sur les sentiers du voisinage

     

    On entend battre les tambours

     

     

    Le prisonnier saisi de froid

     

    Enchaîné au mur de la cour

     

    Lève son visage vers moi

     

    Son regard m'appelle au secours

     

     

    Il faudra bien qu'on m'abandonne

     

    Et qu'on me laisse à mes pensées

     

    Je n'ai plus besoin de personne

     

    Puisque je ne fais que passer

     

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  • Commentaires

    1
    DORIA
    Samedi 9 Mai à 12:29

    j'aime bien.

    bz andré

    2
    Dimanche 10 Mai à 23:33

    J'aime beaucoup la musique qu'a composée Michel sur ce texte mi-médiéval, mi-actuel. Merci de partager mon plaisir. Et à bientôt, cher André.

    3
    Lundi 11 Mai à 11:32

    J'aime ces ambiances tu le sais. "Être de passage" en génère une et le ton moyenâgeux que vous avez créer une autre, alors je dis bravo mes amis pour cette excellente chanson.

    Bises à vous les troubadours. 

      • Mardi 12 Mai à 16:47

        Nostalgie d'un temps que je n'ai pas connu. Cela m'arrive souvent : l'Empire romain, les Années Folles, etc. Je crois l'avoir déjà dit : je suis né trop tard, notre époque ne me convient pas, à tout point de vue. Troubadour ou trouvère... j'aimerais repartir du trou noir d'origine.

        "Des petits trous, des petits trous, encore des petits trous..." On n'en sort pas happy.

        Bises, Philou.

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    4
    Lundi 11 Mai à 19:24

    Magnifique chanson. La musique de Michel est une réussite qui nous fait cheminer à tes côtés Marceau, tout en douceur et en allégresse, à la fois. Du moins c'est cette contradiction que j'ai ressentie à l'écoute. Ce passage est peut-être hier ou peut-être aujourd'hui.... peu importe, ce n'est que du bonheur à l'oreille. Bravo à vous deux. Des bises dé-confinées mais prudentes smile

      • Mardi 12 Mai à 16:53

        Tu as bien vu, les refrains (si refrains il y a...) ramènent à la réalité. Comme si l'imaginaire était une entrave à vivre avec son temps... 

        Bisous "déconfinés" à toi également. Le verbe "déconfiner" n'existant pas, j'ai entendu dire qu'il serait intégré dans la prochaine édition du Larousse, actualité oblige.

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