• Si j'étais une femme

    (Auteur : Marceau Piana / Compositeur : Michel Pierozzi)

    Je ne sais pas ce qui se passe

    Je ne me reconnais pas bien

    Dans ce visage que la glace

    M’a fait découvrir ce matin

    Jusqu’à présent c’était facile

    D’éluder la moindre question

    Pourtant notre amitié virile

    Vient de se révéler passion

     

    Si j’étais une femme

    Je le captiverais

    Par envoûtements ou philtres secrets

    Si j’étais une femme

    Il m’aimerait déjà

    Et ne pourrait plus s’éloigner de moi

     

    Je n’ai pas été longtemps dupe

    De cet amour irrationnel

    Cet élan qui me préoccupe

    N’a vraiment rien de fraternel

    J’ai pulvérisé les barrières

    Qui m’auraient sevré de ses bras

    Les interdits et les frontières

    Ont soudain volé en éclats

     

    Si j’étais une femme

    Je connaîtrais le poids

    De son corps nu et de ses mains sur moi

    Si j’étais une femme

    Je n’hésiterais pas

    Messaline et Pénélope à la fois

     

    Maintenant c’est lui qui résiste

    Donne et reprend pour mieux donner

    Si je me fais rare il insiste

    Enquête sur ma vie privée

    Je sens que mon regard le gêne

    Et qu’il en est aussi flatté

    Il ne dit rien qui me retienne

    Mais il voudrait bien me garder

     

    Si j’étais une femme

    J’apaiserais sa peur

    Maîtresse ou mère au gré de son humeur

    Oui mais si j’étais femme

    Je ne tarderais pas

    À le quitter pour la voisine… d’en bas 

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  • Commentaires

    1
    doria.andre@wanadoo
    Vendredi 20 Juillet à 01:14

    DOMMAGE DE MANQUE DE POITRINE ET AVOIR DES KILOS EN TROP.

    MOI QUI VOULAIS ETRE UNE SIRÈNE

    BZ. ANDRÉ

     

    2
    Vendredi 20 Juillet à 09:17

    Pourtant, de la poitrine, tu en as un peu... et puis tu n'es pas gros, tu es dilaté (rires, je pense à la réplique d'Elie Kakou...). Quant à la sirène, tu en possèdes déjà la queue, ce n'est pas si mal !

    Bisous, gentil poisson.

    3
    Vendredi 20 Juillet à 09:28
    .Un dénouement comme tu les aimes mon
    Marceau
      • Vendredi 20 Juillet à 10:38

        Oui, j'aime les pirouettes finales. Humour, pudeur, cynisme ? Je l'ignorerai toujours, mais cela m'amuse beaucoup, un peu comme un enfant dans l'attente de l'effet d'une farce qu'il a mise sur pied...

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