• Les Amoureux des bancs publics

  • Commentaires

    1
    DORIA
    Samedi 9 Mai à 12:33

    sympa.

    bz andré

      • Dimanche 10 Mai à 23:30

        Et à chanter aussi... Le répertoire de Brassens est décidément inépuisable, et c'est tant mieux.

        Bisous, Andreami.

    2
    Lundi 11 Mai à 11:35

    Un classique qui me ravit toujours. Cette version musette lui va très bien et tu as assuré comme d'habitude.

    Bise à toi cher Marceau.

      • Mardi 12 Mai à 16:18

        Cette fringante orchestration est de l'excellent Joël Favreau, l'un des derniers accompagnateurs de Brassens. Il ne pouvait donc pas y avoir trahison ou détournement, comme tu l'as si bien ressenti. Je n'aurais jamais imaginé chanter sur de l'accordéon, préjugé hâtif et balayé...

        Je te renvoie ta bise comme au tennis de table, cher Phil.

    3
    Lundi 11 Mai à 19:26

    Un classique indémodable que tu t'es fait tien....oh oui allons nous asseoir sur les bancs publics, revoir les amoureux s'embrasser, les enfants jouer, et les passants.... passer ! yes. Bécot Marceau

      • Mardi 12 Mai à 16:23

        D'accord pour les bancs publics, mais à un mètre les uns des autres... happy Les nouveaux romantiques sont nés, il va falloir s'y habituer. Il avancent masqués... gare aux mauvaises surprises sans le masque happy ! Mais que c'est bon tout de même de s'aérer et de se promener sans justification dans la poche. "Pourvou qué ça doure", disait madame Bonaparte mère.

        Merci et gros bisous, petite Lynette des bois.

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