• (B. Knight)

    There’ll never be anyone else but you

     

    For me

     

    Never ever be

     

    Just couldn’t be

     

     Anyone else but you

     

     

    If I could take my pick of all

     

    The girls I’ve ever known

     

    Then I’d come and pick you out

     

    To be my very own

     

     

    There’ll never be anyone else but you

     

    For me

     

    Never ever be

     

    Just couldn’t be

     

     Anyone else but you

     

     

    A heart that’s true and longs for you

     

    Is all I have to give

     

    All my love belongs to you

     

    As long as I may live

     

     

    There’ll never be anyone else but you

     

    For me

     

    Never ever be

     

    Just couldn’t be

     

     Anyone else but you

     

     

    I never will forget the way you kiss me

     

    And when we’re not together

     

    I wonder if you’ve missed me ‘cause

     

     

    I hope and pray the day will come

     

    When you belong to me

     

    Then I’m gonna prove to you

     

    How true my love can be

     

     

    There’ll never be anyone else but you

     

    For me

     

    Never ever be

     

    Just couldn’t be

     

     Anyone else but you

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  • (Auteur : Marceau Piana / Compositeurs : Marceau Piana et Michel Pierozzi)

    Mozabite

    À croupetons dans ta gandoura qui se mite

    Tu médites

    Les murs de ta pauvre chambre d'hôtel s'effritent

    Malgré le papier peint jonché de marguerites

    Sans limite

    Ta solitude a fait de toi un vieil ermite

    Qui se contente des litanies qu'il débite

     

    Mozabite

    Tu t'es perdu dans cette France où tu habites

    Dans ta fuite

    Cramponne-toi toujours à l'espoir qui t'abrite

    Ton oasis en plein désert que tu mérites

    Tu hésites

    Ce que les gens t'ont raconté n'était qu'un mythe

    Tu la voyais tout autrement ta réussite

     

    Mozabite

    Dans ton lit où chaque soir tu te précipites

    Tu t'agites

    Tu fais le tour de tes amours bien insolites

    Brèves étreintes qui ne sont jamais gratuites

    Tu invites

    Cette matrone ou cet éphèbe parasites

    Qui jouent le jeu de la tendresse et qui te quittent

     

    Mozabite

    Ne reste pas dans cet univers hypocrite

    Rentre vite

    Prends ton burnous ta gargoulette de terre cuite

    Songe au gourbi où Yasmina te ressuscite

    Tout de suite

    Avant que ta joie d'exister ne soit détruite

    Ghardaïa c'est plus riant que Maisons-Laffite 

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  • (S. Lama / A. Dona)

    Toute blanche

     

    Dans ton habit du dimanche

     

    Ils t’ont glissée sous les planches

     

    Avec un chagrin immense

     

    Ils ont fermé tes yeux

     

    Pour l’éternité

     

     

    Le cœur blême

     

    Je me suis penché quand même

     

    Pour te souffler mon haleine

     

    Mettre du sang dans tes veines

     

    Te réchauffer un peu

     

    Tu n’as pas bougé

     

     

    Ce dimanche

     

    J’y pense encore mais je flanche

     

    Je t’apportai des pervenches

     

    Pour parfumer ton silence

     

    Le ciel pour la circonstance

     

    S’est habillé d’éternité

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  • (Auteur : Marceau Piana / Compositeur : Michel Pierozzi)

    Faut-il croire à ton gardénia

    Si tu repousses ma glycine

    Serait-ce un de tes hortensias

    Cette soudaine capucine

     

    Je t’aimais bien

    Noces d’étain

    Je t’aimais tant

    Noces d’argent

    Je t’aime encore

    Noces d’or

     

    Au lieu d’user d’amaryllis

    Et d’abuser de ton muguet

    Dissimule un peu ton narcisse

    Essaie d’ébranler mon œillet

     

    Je t’aimais bien

    Noces d’étain

    Je t’aimais tant

    Noces d’argent

    Je t’aime encore

    Noces d’or

     

    Moi qui montrais trop d’azalée

    Qui piétinais les pétunias

    Je compare ma giroflée

    À ton vertigineux zinnia

     

    Je t’aimais bien

    Noces d’étain

    Je t’aimais tant

    Noces d’argent

    Je t’aime encore

    Noces d’or

     

    Lorsque durcira mon iris

    Quand s’éteindra mon orchidée

    Je garderai le myosotis

    D’un tendre et fragile églantier

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  • (M. Lavoine / F. Aboulker)

    Tous les matins c’est la même corrida

     

    Lever la tête ouvrir les bras

     

    Tous les matins c’est le même numéro

     

    Trouver l’amour chercher les mots

     

     

    Je suis coincé comme un évadé

     

    Faut marcher ne jamais s’arrêter

     

    Je suis piégé comme un condamné

     

    À marcher jamais se retourner

     

     

    C’est la vie la vie c’est du vent

     

    Qui nous souffle les rêves d’enfant

     

    C’est la nuit qui descend

     

    C’est jamais comme avant

     

    Il ne faut plus faire semblant attends

     

    C’est la vie la vie qui le veut

     

    Qui nous blesse le cœur et les yeux

     

    C’est la nuit qui retombe

     

    Comme la pluie et les bombes

     

    Il ne faut plus faire semblant attends

     

     

    Tous les matins c’est le même cinéma

     

    Tendre les mains croiser les doigts

     

    Tous les matins c’est la même comédie

     

    Chercher quelqu’un trouver celle qui

     

     

    Je suis coincé comme un évadé

     

    Faut marcher ne jamais s’arrêter

     

    Je suis piégé comme un condamné

     

    À marcher jamais se retourner

     

     

    C’est la vie la vie c’est du vent

     

    Qui nous souffle les rêves d’enfant

     

    C’est la nuit qui descend

     

    C’est jamais comme avant

     

    Il ne faut plus faire semblant attends

     

    C’est la vie la vie qui le veut

     

    Qui nous blesse le cœur et les yeux

     

    C’est la nuit qui retombe

     

    Comme la pluie et les bombes

     

    Il ne faut plus faire semblant attends

     

    C’est la vie

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  • (Auteur : Marceau Piana / Compositeur : Philippe Kireeff)

    Si j'aime bien sortir le soir

    C'est un peu pour les rencontrer

    Quand je n'ai plus envie de boire

    Ils me supplient de patienter

    Pourtant il m'arrive parfois

    De parvenir à m'échapper

    Ils m'attendent devant chez moi

    Où ils m'ont gaiement précédé

     

    Ils sont gentils

    Pardi

    Mes bons amis

    C'est quand je m'y attends le moins

    Que s'entrecroisent nos chemins

    Ces chers amis

     

    Ils envahissent la maison

    En me parlant tous à la fois

    Et comme un essaim de frelons

    Se jettent sur mes chocolats

    S'affalent sur les canapés

    Dès qu'ils ont vidé mes placards

    Et se retirent fatigués

    C'est bien normal il est si tard

     

    Ils sont gentils

    Pardi

    Mes bons amis

    Quand je me suis barricadé

    Viennent trinquer à ma santé

    Ces chers amis

     

    Dans le plus discret restaurant

    J'en ai toujours à mes côtés

    Qu'importe s'ils n'ont pas d'argent

    Ça n'a pas de prix l'amitié

    Par un méchant jour de cafard

    J'ai eu besoin de m'éclipser

    Sont accourus sans crier gare

    Pour m'aider à déménager

     

    Ils sont gentils

    Pardi

    Mes bons amis

    Si je franchis le Rubicon

    Me suivront-ils jusqu'en prison

    Ces chers amis

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  • (R. Haroche)

    Est-ce que j’en ai les larmes aux yeux

     

    Que nos mains ne tiennent plus ensemble

     

    Moi aussi je tremble un peu

     

    Est-ce que je ne vais plus attendre

     

     

    Est-ce qu’on va reprendre la route

     

    Est-ce que nous sommes proches de la nuit

     

    Est-ce que ce monde a le vertige

     

    Est-ce qu’on sera un jour punis

     

     

    Est-ce que je rampe comme un enfant

     

    Est-ce que je n’ai plus de chemise

     

    Et c’est le bon Dieu qui nous fait

     

    Et c’est le bon Dieu qui nous brise

     

     

    Est-ce que rien ne peut arriver

     

    Puisqu’il faut qu’il y ait une justice

     

    Je suis né dans cette caravane

     

    Mais nous partons allez viens

     

    Allez viens

     

     

    Parce que ma peau est la seule que j’ai

     

    Que bientôt mes os seront dans le vent

     

    Je suis né dans cette caravane

     

    Et nous partons allez viens

     

    Allez viens

     

     

    Allez viens

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  • (Auteur : Marceau Piana / Musique : Michèle Garance)

    Sur le coin d'une table

    Dort un rayon de lune

    En équilibre instable

    Dans un panier de prunes

     

    Quatre petites notes

    Détournées par hasard

    D'un accord de gavotte

    S'y sont venues asseoir

     

    Elles ont sans vergogne

    Chanté fort et bien ri

    Un nectar de Bourgogne

    Les fit danser aussi

     

    Et le rayon de lune

    Réveillé sans égard

    Les vit même une à une

    Partager un cigare

     

    Les quatre demoiselles

    Se contaient leurs amours

    Tandis qu'en aquarelle

    Se crayonnait le jour

     

    Lors le rayon de lune

    Par la nuit oublié

    S'envola sans rancune

    Sur un rond de fumée 

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  • (A. Souchon / L. Voulzy)

    Jeanne enfin je vais vous dire

     

    Combien je soupire

     

    Vous êtes si loin si loin d’ici

     

    Des siècles nous séparent

     

    Et mon cœur s’égare

     

    Un amour subtil l’a pris

     

     

    Et je chante ma peine

     

    Loin de celle que j’aime

     

    L’âme pleine de mélancolie

     

    Et je chante ma peine

     

    Loin de celle que j’aime

     

    L’âme pleine de mélancolie

     

     

    Jeanne j’aurais aimé vous plaire

     

    Et je désespère

     

    De venir un soir à vos genoux

     

    Vous n’êtes qu’une image

     

    Perdue dans les âges

     

    Et moi dans l’amour de vous

     

     

    Et je chante ma peine

     

    Loin de celle que j’aime

     

    L’âme pleine de mélancolie

     

    Et je chante ma peine

     

    Loin de celle que j’aime

     

    L’âme pleine de mélancolie

     

     

    Jeanne si la vie est un rêve

     

    Que l’amour relève

     

    Tout contre vous Jeanne au bois dormant

     

    Vous prendriez ma vie

     

    Je prendrais votre main

     

    Nous irions dans un lit comme des amants

     

     

    Et je chante ma peine

     

    Loin de celle que j’aime

     

    L’âme pleine de mélancolie

     

    Et je chante ma peine

     

    Loin de celle que j’aime

     

    L’âme pleine de mélancolie

     

     

    Jeanne

     

     

    Jeanne

     

    Vous n’êtes qu’une image

     

    Perdue dans les âges

     

     

    Et je chante ma peine

     

    Loin de celle que j’aime

     

    L’âme pleine de mélancolie

     

    Et je chante ma peine

     

    Loin de celle que j’aime

     

    L’âme pleine de mélancolie

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  • (Auteur : Marceau Piana / Compositeur : Michel Pierozzi)

    Quand parfois je me laisse aller

    Je viens m'insinuer chez vous

    Sous le couvert de l'amitié

    Je m'impose à toi peu ou prou

     

    De ton air le plus désarmant

    Tu fermes tes doigts sur mon cou

    Ma main se hasarde un instant

    Sur le galbe de ton genou

     

    Trop tard

    Je suis venu trop tard

    Tu ne m'attendais plus

    Trop tard

    Je t'ai connue trop tard

    Tu n'improvisais plus

    Trop tard

    Je t'ai voulue trop tard

    Tu ne changeras plus

     

    Excédé par nos faux-semblants

    Notre incomplète intimité

    Je vais clamer ce sentiment

    Que tu continues d'exalter

     

    Je ne peux plus atermoyer

    Fétu au centre d'un remous

    Tant pis si je dois tout gâcher

    Si tu me chasses de chez vous

     

    Trop tard

    Je me livre trop tard

    Tu ne t'appartiens plus

    Trop tard

    Je te parle trop tard

    Tu ne m'écoutes plus

    Trop tard

    Je m'insurge trop tard

    Tu ne m'aimeras plus 

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  • (J. Fuller)

    I’ve seen the snow-white mountains of Alaska

     

    I’ve sailed along the rivers of Peru

     

    I’ve seen the world and all its Seven Wonders

     

    But I’ve never seen a wonder like you

     

     

    I’ve stood upon the pyramids of Egypt

     

    Far away across the ocean blue

     

    I’ve seen the island beauties of Hawaii

     

    But I’ve never seen a beauty like you

     

     

    I’ve gazed at the White Cliffs of Dover

     

    There’s not a place I didn’t see

     

    Now that my travels are over

     

    I wish you had been there with me

     

     

    I’ve seen the pretty dancing girls of Siam

     

    The happy Polynesian people too

     

    But they’re not as happy as I am

     

    cause they haven’t got a wonder like you

     

     

    I’ve gazed at the White Cliffs of Dover

     

    There’s not a place I didn’t see

     

    Now that my travels are over

     

    I wish you had been there with me

     

     

    I’ve seen the pretty dancing girls of Siam

     

    The happy Polynesian people too

     

    But they’re not as happy as I am

     

    cause they haven’t got a wonder like you

     

     

    They haven’t got a wonder like you

     

    No they haven’t got a wonder like you

     

    They haven’t got a wonder like you

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  • (Auteur : Marceau Piana / Compositeur : Philippe Kireeff)

    Ton grand frère est masseur

    C'est assez compliqué

    Ces bons soins consacrés

    Aux rondeurs de ma sœur

     

    Ton oncle est sous la tente

    Fourbu les bras en croix

    Ta tante a tous les droits

    Si ton oncle la tente

     

    On choisit ses amis

    On subit sa famille

    Mais on peut être aussi

    L'ami de la famille

     

    Ton vieux mari t'affame

    En faisant chambre à part

    Je m'en réjouis car

    J'ai dans mon lit sa femme

     

    Ton beau parrain ma reine

    A un cœur d'artichaut

    On dit qu'il fait le beau

    Dans son harem à Rennes

     

    On choisit ses amis

    On subit sa famille

    Mais on peut être aussi

    L'ami de la famille

     

    Si ton père est amer

    C'est qu'il est convaincu

    D'avoir le front cornu

    Alors il hait ta mère

     

    On choisit ses amis

    On subit sa famille

    Mais on peut être aussi

    L'ami de la famille

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  • (M. Chédid)

    Elle sort de son lit tellement sûre d’elle

     

    La Seine la Seine la Seine

     

    Tellement jolie elle m’ensorcelle

     

    La Seine la Seine la Seine

     

     

    Extralucide la lune est sur

     

    La Seine la Seine la Seine

     

    Je ne suis pas soûl Paris est sous

     

    La Seine la Seine la Seine

     

     

    Je ne sais ne sais ne sais pas pourquoi

     

    On s’aime comme ça la Seine et moi

     

    Je ne sais ne sais ne sais pas pourquoi

     

    On s’aime comme ça la Seine et moi

     

     

    Extralucide quand tu es sur

     

    La Seine la Seine la Seine

     

    Extravagante quand l’ange est sur

     

    La Seine la Seine la Seine

     

     

    Je ne sais ne sais ne sais pas pourquoi

     

    On s’aime comme ça la Seine et moi

     

    Je ne sais ne sais ne sais pas pourquoi

     

    On s’aime comme ça la Seine et moi

     

     

    Sur le pont des Arts mon cœur vacille

     

    Entre les eaux l’air est si bon

     

    Cet air si pur je le respire

     

    Nos reflets perchés sur ce pont

     

     

    On s’aime comme ça la Seine et moi

     

    On s’aime comme ça la Seine et moi

     

    On s’aime comme ça la Seine et moi

     

    On s’aime comme ça la Seine et moi

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  • (Auteur : Marceau Piana / Compositeur : Michel Pierozzi)

    Ton cœur est agile

     

    S'accorde tous les droits

     

    Jongleur et habile

     

    Il se moque de toi

     

    Il fait l'imbécile

     

    Te file entre les doigts

     

     

    La reine est folle du roi

     

    Le roi est fou du fou

     

    Moi je suis fou de toi

     

    Toi tu te fous de tout

     

     

    Ton cœur est agile

     

    Il faut le voir jouer

     

    Véloce et gracile

     

    Dans son jardin privé

     

    Il semble inutile

     

    De vouloir le dompter

     

     

    La reine est folle du roi

     

    Le roi est fou du fou

     

    Moi je suis fou de toi

     

    Toi tu te fous de tout

     

     

    Ton cœur est agile

     

    Lorsqu'il s'agit d'aimer

     

    Rien n'est plus fragile

     

    Que sa fidélité

     

    Dans sa tour d'argile

     

    Il fait des pieds de nez

     

     

    La reine est folle du roi

     

    Le roi est fou du fou

     

    Moi je suis fou de toi

     

    Toi tu te fous de tout

     

     

    Ton cœur est agile

     

    Il saute par-dessus

     

    Les toits de la ville

     

    Funambule et sans but

     

    Ce n'est pas facile

     

    Quand le vertige est là

     

    Ton cœur est agile

     

    Plus à Gilles qu'à moi

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  • (F. Hardy / G. Kawczynski)

    Elle voudrait bien croire qu'elle est libre

    Elle ferme la porte et s'en va

    Sans me dire si elle reviendra

    Et voilà

     

    Moi je vais faire un tour en ville

    Je rentre dans un cinéma

    Et après je ne sais pas

    Ça dépend des fois

     

    Quelquefois

    Je me promène

    J'attends je traîne

    Ou je retourne chez moi

     

    Elle pense qu'aimer un garçon

    C'est parfois comme être en prison

    Et pour mieux voir l'horizon

    Elle s'en va

     

    Moi je ne me sens pas très utile

    En face de la télévision

    Abandonné à la maison

    Je ne tourne pas rond

     

    Quelquefois

    Je change les draps

    J'appelle unetelle

    Et je lui dis viens chez moi

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  • (Auteur : Marceau Piana / Compositeur : Michel Pierozzi)

    Il tirait de son violoncelle

    Des soupirs langoureux

    Des pleurs ou des froissements d'ailes

    Des frissons harmonieux

    Il ne dérangeait personne

    Se faisait petit

    Comme les forêts de l'automne

    Il s'effeuillait sans bruit

     

    Il parlait à son violoncelle

    Il se confiait à lui

    D'une voix douce et paternelle

    C'était son seul ami

    Dans cet univers magique

    Il semblait heureux

    Mais son choix de vie chimérique

    Intriguait les curieux

     

    Il étreignait son violoncelle

    Jusqu'au bout de la nuit

    En le berçant de ritournelles

    Ses voisins me l'ont dit

    J'écoutais leurs médisances

    L'air un peu distrait

    Aujourd'hui pourtant si j'y pense

    Je crois que c'était vrai

     

    On déroba son violoncelle

    Tant pis pour son chagrin

    Lui le chercha dans les venelles

    Dans les puits des jardins

    Nul n'y vit le moindre mal

    Quand on rit de tout

    On finit par trouver normal

    Le suicide d'un fou

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  • (J.-J. Goldman)

    En attendant ses pas

     

    Je mets la musique en sourdine tout bas

     

    Trop bête on ne sait pas

     

    Si elle sonnait si je n’entendais pas cette fois

     

    En attendant ses pas ce matin-là

     

     

    Un soir un matin

     

    Un hiver une aube un printemps qu’elle choisira

     

    Rien je n’en sais rien

     

    Je mets des lumières les nuits au bord des chemins

     

     

    En attendant ses bras

     

    Je peins des fleurs aux portes elle aimera ça

     

    En attendant le doux temps de ses bras

     

     

    Et je prends soin de moi

     

    De mon corps de ma peau pour qu’elle ne voie pas

     

    Quand trop pâle parfois

     

    Ne surtout pas qu’elle me surprenne comme ça

     

     

    Il y a de l’eau fraîche et du vin

     

    Je ne sais pas ce qu’elle choisira

     

    Je ne sais pas si son regard est vert

     

    S’il est bleu s’il est gris ou noir

     

     

    Mais en entendant sa voix

     

    Je saurai que ses mots ne seront qu’à moi

     

    En attendant le doux temps de ses bras

     

     

    J’y pense tout le temps à cet instant

     

    Quand on se reconnaîtra

     

    Je lui dirai c’était long non

     

    Non je ne lui dirai sûrement pas

     

     

    En attendant ses pas

     

    Je vis je rêve et je respire pour ça

     

    En attendant juste un sens à tout ça

     

     

    Un soir un matin

     

    Un hiver une aube un printemps qu’elle choisira

     

    Rien je n’en sais rien

     

    Je mets des lumières les nuits au bord des chemins

     

     

    En attendant ses bras

     

    Je peins des fleurs aux murs elle aimera ça

     

    En attendant juste un sens à tout ça

     

    À tout ça

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  • (Auteur : Marceau Piana / Compositeur : Michel Pierozzi)

    Je me souviendrai toujours

    De ce soir tant attendu

    Où l'on t'a confié à moi

    Petit garçon sans amour

    Tu avais les yeux battus

    Il m'a fallu bien des mois

    Pour dissiper ton désarroi

     

    Désarmé par ta méfiance

    Je ne savais que sourire

    À l'affût d'un mot de toi

    Petit garçon sans défense

    Tu ne songeais qu'à t'enfuir

    Quand je t'ouvrais grands mes bras

    Tu ne comprenais pas pourquoi

     

    Toi l'enfant indésirable

    Laissé-pour-compte encombrant

    Moi le père inconsolable

    De n'avoir pas eu d'enfant

    Nous étions faits l'un pour l'autre

    Je t'ai ouvert le bonheur

    Nous étions faits l'un pour l'autre

    Tu m'as rajeuni le cœur

     

    Comme un chiot abandonné

    Que l'on recueille en passant

    Tu t'es chauffé à mon feu

    Petit garçon égaré

    Apprivoisé doucement

    J'ai l'impression par moments

    Que nous nous ressemblons un peu

     

    Tu ignorais tout d'un père

    Je m'inventais un enfant

    Toi l'inopportun sur terre

    Moi l'adulte imprévoyant

    Nous étions faits l'un pour l'autre

    Je t'ai appris le bonheur

    Nous étions faits l'un pour l'autre

    Et ne formons qu'un seul cœur

    Nous ne sommes qu'un seul cœur

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  • (S. Gainsbourg)

    Èlaeudanla teïteïa

    Èlaeudanla teïteïa

     

    Sur ma Remington portative

    J'ai écrit ton nom Lætitia

    Èlaeudanla teïteïa

     

    Lætitia les jours qui se suivent

    Hélas ne se ressemblent pas

    Èlaeudanla teïteïa

     

    C'est ma douleur que je cultive

    En frappant ces huit lettres-là

    Èlaeudanla teïteïa

     

    C'est une fleur bien maladive

    Je la touche du bout des doigts

    Èlaeudanla teïteïa

     

    S'il faut aller à la dérive

    Je veux bien y aller pour toi

    Èlaeudanla teïteïa

     

    Ma raison en définitive

    Se perd dans ces huit lettres-là

    Èlaeudanla teïteïa

     

    Sur ma Remington portative

    J'ai écrit ton nom Lætitia

    Èlaeudanla teïteïa

     

    Èlaeudanla teïteïa

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  • (Auteur : Marceau Piana / Compositeur : Philippe Meoni)

    Je voudrais dire à mon père

    S'il ne le sait pas déjà

    Que ses yeux et sa voix sévères

    M'ont brisé parfois

     

    Serais-tu folle ma mère

    Je n'ose soupçonner

    Que tu aies choisi de te taire

    Et fait semblant de m'aimer

     

    Ne croyez pas que je plaisante

    Quand je ne suis que sincérité

    Et si quelque remords vous hante

    Je suis à vous pour en discuter

     

    Je voudrais dire à ma femme

    Que je vais partir sous peu

    Que j'ai beau souffler sur les flammes

    Elles font long feu

     

    Je la rêvais belle encore

    Brûlante en plein hiver

    Des cendres pleuvent sur nos corps

    Le Vésuve est mort hier

     

    Vous pensez que je suis bien lâche

    Ou que j'ai peur de la vérité

    Pourtant si mes propos vous fâchent

    C'est qu'après tout ils vont ont touchés

     

    Je voudrais dire à mon fils

    Qu'il cesse de me pleurer

    Qu'il m'oublie vite et qu'il agisse

    Sans se retourner

     

    Je n'ai pas su lui léguer

    L'insouciance et la joie

    Saura-t-il un jour pardonner

    À moi qui n'en voulais pas

     

    D'aucuns jugeront condamnable

    De fuir ses responsabilités

    Si leur verdict est implacable

    C'est leur façon de se disculper

     

    D'aucuns jugeront condamnable

    De fuir ses responsabilités

    Leur verdict est irrévocable

    Mais qui osera me lapider

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  • (G. Pitney / C. Mangiaracina)

    Hello Mary Lou goodbye heart

    Sweet Mary Lou I'm so in love with you

    I knew Mary Lou we'd never part

    So hello Mary Lou goodbye heart

     

    You passed me by one sunny day

    Flashed those big brown eyes my way

    And ooh I wanted you forever more

    Now I'm not one that gets around

    I swear my feet stuck to the ground

    And though I never did meet you before

     

    I said hello Mary Lou goodbye heart

    Sweet Mary Lou I'm so in love with you

    I knew Mary Lou we'd never part

    So hello Mary Lou goodbye heart

     

    I saw your lips I heard your voice

    Believe me I just had no choice

    Wild horses couldn't make me stay away

    I thought about a moonlit night

    My arms around you good and tight

    That's all I had to see for me to say

     

    Hey hey hello Mary Lou goodbye heart

    Sweet Mary Lou I'm so in love with you

    I knew Mary Lou we'd never part

    So hello Mary Lou goodbye heart

    So hello Mary Lou goodbye heart

    Yes hello Mary Lou goodbye heart

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  • (Auteur : Marceau Piana / Compositeur : Michel Pierozzi)

    Si ma mémoire est fidèle

    Quand je me souviens de vous

    Vous étiez loin d'être celle

    Que l'on courtise à genoux

    Vous aviez la voix d'un homme

    L'allure et la fermeté

    Votre tendresse économe

    Ne devait rien arranger

     

    Sur votre menton volontaire

    Piquant comme un épi de blé

    Vos lèvres ne souriaient guère

    Pas plus qu'elles n'avaient pleuré

    Mais vous étiez pour moi grand-mère

    Plus frêle qu'une fleur séchée

     

    Bien que sombre et belliqueuse

    Vous étiez toute douceur

    Du bout de vos mains calleuses

    Jusqu'à la pointe du cœur

    Vous étiez d'une autre race

    Et quand quelque courageux

    Osait vous parler en face

    C'est lui qui baissait les yeux

     

    Sur votre menton volontaire

    Piquant comme un épi de blé

    Vos lèvres ne souriaient guère

    Pas plus qu'elles n'avaient pleuré

    Pourtant je vous aimais grand-mère

    Dans votre rude tablier

     

    Ceux qui vous trouvaient trop laide

    Disaient en fanfaronnant

    Que vous étiez un remède

    Contre l'appel du printemps

    Pour comble de ridicule

    Vous traîniez à vos jupons

    Un époux bien minuscule

    Plus docile qu'un mouton

     

    Sur votre menton volontaire

    Piquant comme un épi de blé

    Vos lèvres ne souriaient guère

    Pas plus qu'elles n'avaient pleuré

    Quand vous êtes morte grand-mère

     Un chêne s'est déraciné

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  • (M. Teodon / W. Sheller)

    Les filles de l’aurore

     

    Je peux encore

     

     Les retrouver

     

    Elles ont autour du corps

     

    De l’amour et de l’or

     

     Que l’on peut jouer aux dés

     

    Elles ont au fond des yeux

     

    Des rêves que l’on ignore

     

    Quand vous dormez encore

     

    Quand l’aube les voit passer par deux

     

     

    Et moi je viens bien après l’aurore

     

    Quand le soleil monte à Saint-Jean

     

    Je voudrais leur dire que je t’aime encore

     

    Toi qui t’en vas tout le temps

     

     

    Les garçons de l’aurore

     

    Glissent leur corps

     

    Dans des jeans usés

     

    Ils passent des doigts nerveux

     

    Dans leurs cheveux

     

    Et s’en vont au-dehors

     

    Ils ont au fond des yeux

     

    Les rêves des plus forts

     

    Les guerres qu’ils font encore

     

    Quand l’aube les voit marcher par deux

     

     

    Et moi je viens bien après l’aurore

     

    Quand le soleil monte à Saint-Jean

     

    Je voudrais leur dire que je t’aime encore

     

    Toi qui t’en vas tout le temps

     

     

    Les amants de l’aurore

     

    Se donnent encore

     

    Dans des lits froissés

     

    Au cœur qui cogne au corps

     

    Est-ce l’amour ou la mort

     

    Qui les garde enlacés

     

    Ils ont au fond des yeux

     

    Des rêves que je rêvais fort

     

    Pour que tu restes encore

     

    Quand l’aube nous gardait tous les deux

     

     

    Et je reviens bien après l’aurore

     

    Quand le soleil monte à Saint-Jean

     

    Je voudrais leur dire que je t’aime encore

     

    Toi qui t’en vas tout le temps

     

     

    Et je reviens bien après l’aurore

     

    Quand le soleil monte à Saint-Jean

     

    Je voudrais leur dire que je t’aime encore

     

    Toi qui t’en vas tout le temps

     

     

    Je voudrais leur dire que je t’aime encore

     

    Toi qui t’en vas tout le temps

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  • (Auteur : Marceau Piana / Compositeurs : Alexandre Barroso et Michel Pierozzi)

    [Allitérations, si vous existez, c'est bien pour que nous jouions avec vous...]

    La folie a franchi le fragile fossé

    Que formait le fouillis de mes fantasmes flous

    S’est faufilée sans fin de son flot assoiffé

    Au fond de ma faiblesse et ma fierté s’en fout

     

    Fanfaron et fuyant je feins la fermeté

    Je flotte et je frémis tel un fantôme froid

    Mais le feu de sa force a tôt fait d’étouffer

    Le frileux édifice où je forge ma foi

    Bof !

     

    La folie me fascine et je fais ce qu’il faut

    Pour fléchir ses faveurs et sa flamme fébrile

    Je la frôle farouche et je fredonne faux

    Pour flatter sa faconde de femme futile

     

    Furieuse et farfelue sa fougue me fourvoie

    Comme un fluide furtif qui s’infiltre et se fond

    Inflexible et sifflant son fléau me foudroie

    Fortifie sa fortune et me frappe le front

    Aïe !

     

    La perfide folie afin de triompher

    Affermit sans effort son funeste défi

    J’ai failli me fier à mon flegme fieffé

    Mais la fourbe a fauché ma ferveur affaiblie

     

    Je frissonne à la fois de fièvre et de frayeur

    Je m’effondre efflanqué de fatigue et de faim

    Dans un fameux fracas de fer et de fureur

    La folie s’est enfuie et sa fanfare enfin

     Ouf !

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  • (Christophe / J.-M. Jarre)

    Dans ma veste de soie rose

     

    Je déambule morose

     

    Le crépuscule est grandiose

     

     

    Mais peut-être

     

    Un beau jour voudras-tu

     

    Retrouver avec moi

     

    Les paradis perdus

     

     

    Dandy un peu maudit un peu vieilli

     

    Dans ce luxe qui s’effondre

     

    Te souviens-tu quand je chantais

     

    Dans les caves de Londres

     

    Un peu noyé dans la fumée

     

    Ce rock sophistiqué

     

    Toutes les nuits tu restais là

     

     

    Mais peut-être

     

    Un beau jour voudras-tu

     

    Retrouver avec moi

     

    Les paradis perdus

     

     

    Dandy un peu maudit un peu vieilli

     

    Mes musiciens sont ridés

     

    Sur ce clavier que c’est joli

     

    J’essaie de me rappeler

     

    Encore une fois les accords de

     

    Ce rock sophistiqué

     

    Qui étonnait même les Anglais

     

     

    Mais peut-être

     

    Un beau jour voudras-tu

     

    Retrouver avec moi

     

    Les paradis perdus

     

     

    Peut-être

     

    Un beau jour voudras-tu

     

    Retrouver avec moi

     

    Les paradis perdus

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  • (Auteur : Marceau Piana / Compositeur : Michel Pierozzi)

    Il me faut une grosse maison

    Avec des murs épais pour les quatre saisons

    Un refuge ignoré des regards

    Tapi dans la nature et cerné de remparts

     

    Un chemin de créneaux sur le toit

    Échauguette par-ci poivrière par-là

    Ce n'est pas que j'aie peur des voleurs

    Mais je fuis les curieux et les envahisseurs

     

    Et toujours sur mes talons

    Caressants et secrets de grands chiens sauvageons

    Une horde mouvante et vigilante aussi

    Tenace comme une ombre attentive à ma vie

    Des barzoïs généreux des sloughis fiers et droits

    Des lévriers afghans un monde fait pour moi

     

    Il me faut une vieille maison

    De tourelles flanquée pour les quatre horizons

    Des recoins des couloirs dérobés

    Rassurant labyrinthe aux détours familiers

     

    Des gemmaux aux fenêtres surtout

    Irisant les plafonds aux poutres d'acajou

    Des divans des coussins damassés

    Un parquet mosaïque et des lambris cirés

     

    Et toujours sur mes talons

    Protecteurs et discrets de grands chiens pharaons

    Des compagnons de jeux et des gardes du corps

    Fidèles comme une ombre attentive à mon sort

    Des barzoïs généreux des sloughis fiers et droits

    Des lévriers afghans un monde fait pour moi 

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  • (J.-M. Rivière / G. Bourgeois)

    Sur la plage abandonnée

    Coquillages et crustacés

    Qui l'eût cru déplorent la perte de l'été

    Qui depuis s'en est allé

     

    On a rangé les vacances

    Dans des valises en carton

    Et c'est triste quand on pense à la saison

    Du soleil et des chansons

     

    Pourtant tu sais bien l'année prochaine

    Tout refleurira nous reviendrons

    Mais en attendant tu es en peine

    De quitter la mer et ta maison

     

    Le mistral va s'habituer

    À courir sans les voiliers

    C'est surtout ta chevelure ébouriffée

    Qui va le plus lui manquer

     

    Le soleil ton grand copain

    Ne te brûlera que de loin

    Croyant que vous êtes ensemble un peu fâchés

    D'être tous deux séparés

     

    Le train t'emportera vers l'automne

    Retrouver la ville sous la pluie

    Ton chagrin ne sera pour personne

    Tu le garderas comme un ami

     

    Mais aux premiers jours d'été

    Tous nos ennuis oubliés

    Nous reviendrons faire la fête aux crustacés

    De la plage ensoleillée

    De la plage ensoleillée

    De la plage ensoleillée

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  • (Auteur : Marceau Piana / Compositeur : Philippe Kireeff)

    Je t'aime

    Comme on crie au secours

    Je t'aime

    Je me raccroche à toi

    Je t'aime

    Tu es mon seul recours

    Je t'aime

    Ou c'est du moins ce que je crois

     

    Je t'aime

    Quand je m'ennuie de toi

    Je t'aime

    Je fais ce que je peux

    Je t'aime

    J'y parviens quelquefois

    Je t'aime

    Pour ne pas te haïr un peu

     

    Je t'aime

    J'en ai pris l'habitude

    Je t'aime

    Avec lucidité

    Je t'aime

    Telle une incertitude

    Je t'aime

    À quoi bon vouloir en douter

     

    Je t'aime

    Par simple convoitise

    Je t'aime

    Je n'ai pas d'autre choix

    Je t'aime

    Jusqu'à ce qu'on me dise

    Je t'aime

    Trois mots que je ne connais pas  

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  • (Y. Duteil)

    En regardant le mur de la prison d'en face

    J'entends tous les ragots

    Et les bruits des autos

    Boulevard Arago

    Qui passent

    Au-dessus des maisons

    Qui servent d'horizon

    Un bout de la tour Mont-

    parnasse

     

    L'hiver on voit les gens dans les maisons d'en face

    L'été les marronniers

    Les cachent aux prisonniers

    Et les sons du quartier

    Se glacent

    Quand l'école a fermé

    Combien ont dû penser

    Aux jours de la rentrée

    Des classes

     

    En regardant le mur j'imagine les traces

    Des portillons rouillés

    D'un parc abandonné

    Explosant de rosiers

    D'espace

    Des grillages ouvragés

    D'un jardin oublié

    Où les arbres emmêlés

    S'enlacent

     

    En regardant le mur de la prison d'en face

    Le cœur un peu serré

    D'être du bon côté

    Ai-je bien mérité

    Ma place

    Et les toits de Paris

    S'effacent sous la pluie

    Ils perdent leur magie

    Leur grâce

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  • (Auteur : Marceau Piana / Compositeur : Michel Pierozzi)

    Elle me cache son visage

    Sous un masque de tragédie

    Et je ne sais pas davantage

    Pourquoi c'est moi qu'elle a choisi

     

    Elle est toujours là qui me guette

    Me pince et me fait trébucher

    Souvent sur moi elle se jette

    M'étreint au point de m'étouffer

     

    Elle exige que je m'attarde

    Sur sa poitrine décharnée

    Et si un soir je n'y prends garde

    L'aube me réveille à ses pieds

     

    Elle inocule dans mes veines

    Des poisons qu'elle a concoctés

    Me paralyse et puis m'entraîne

    À courir mille et un dangers

     

    J'ai beau implorer sa patience

    Je sens qu'elle viendra bientôt

    À bout de mes moindres défenses

    Ses ongles me griffent le dos

     

    Ses volontés me désarçonnent

    Je ne tiens presque plus debout

    Mais sa voix funèbre m'ordonne

    De ne pas plier sous ses coups

     

    Vous êtes laide et famélique

    Avide et pitoyable aussi

    Il est trop tôt pour que j'abdique

    Allez voir ailleurs si j'y suis

     

    Ne me poussez pas vers l'abîme

    J'aime la vie ouvrez les yeux

    Il y a tant d'autres victimes

    Qui ne demanderont pas mieux

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